Développement personnel

La patience n’est pas innée, c’est une vertu qui se cultive

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Mais tu ne sais pas trop par où commencer ? Je te propose de faire un test pour trouver la meilleure ressource offerte la plus adaptée à ta situation personnelle. 

Tu sais, ces moments où tu essayes de rester zen, de prendre sur toi, alors que tu as l’impression que ton enfant te cherche et te provoque exprès pour t’énerver. Ces situations où tu aimerais garder ton sang-froid, mais bien souvent, la cocotte-minute explose et tu t’emportes. Tu cries, tu hurles, tu as des gestes brusques, tu dis des choses blessantes. Et aussitôt tu regrettes, tu culpabilises.


Tu aimerais que ces situations changent ? Alors lis bien la suite ! Je vais te parler de tes réactions excessives et comment les apaiser.



LE MÉCANISME

Le principe est finalement assez simple. Lorsque tu vis une situation difficile à gérer avec ton enfant, ton cerveau reçoit des pensées négatives. « Il me cherche », « il le fait exprès », « je n’ai aucune autorité » … Ce sont toutes ces pensées qui amènent des émotions négatives : culpabilité, frustration, manque de confiance …


Dans la plupart de ces situations où tu t’emportes excessivement, avec le recul, tu peux te rendre compte que la situation elle-même n’y est pas pour grand-chose dans ton énervement.



ALORS QU’EST CE QUI VA T’ÉNERVER ?

Je te réponds à la fin de ce paragraphe mais pour bien comprendre, il te faut un exemple. Alors, reprenons l’exemple que j’ai pu te présenter dans un autre article :


  1. Tu demandes à ton enfant de s’habiller le matin avant d’aller à l’école.
  2. Vous êtes déjà juste au niveau du temps, limite en retard.
  3. C’est la course, tu essayes de te préparer en même temps.
  4. Tu t’efforces de penser à tout ce que tu aurais pu oublier.
  5. Tu reviens voir ton enfant après quelques minutes et tu te rends compte qu’il ne s’est toujours pas habillé.
  6. Tu lui redemandes gentiment de s’habiller car vous allez être en retard.
  7. Il ne te répond pas, comme si tu n’avais pas parlé et rien demandé.
  8. Il se s’habille toujours pas.
  9. Tu essayes des alternatives positives comme on le recommande en parentalité positive : tu lui proposes de choisir entre plusieurs tenues.
  10. Il ne veut ni choisir, ni s’habiller.
  11. Tu commences à sentir la pression monter, entre le fait d’être en retard et qu’il ne t’écoute pas.
  12. Tu te dis intérieurement de rester calme et tu proposes d’autres alternatives, mais c’est toujours un refus.
  13. Là c’est trop. Tu exploses.
  14. Tu cris, tu finis par habiller toi-même ton enfant mais avec empressement et agacement.
  15. Et évidemment la dernière étape, c’est la culpabilité. Car instantanément après s’être emporté, on s’en veut, on regrette ce qu’on a dit, ce qu’on a fait.


C’est donc le phénomène de la cocotte-minute. Tu essayes de prendre sur toi, de rester calme, mais tu finis par exploser.

Dans cette situation, penses-tu réellement que ce soit le fait que ton refuse de s’habiller qui t’énerve ? Non ! La différence est subtile, mais je vais t’expliquer. Imagine-toi dans un autre contexte où tu n’es pas pressé, où tu es moins fatigué, plus détendu, et ton enfant refuse de s’habiller. Réagis-tu de la même manière ? Sans doute que non !

Justement parce que ce n’est pas la situation elle-même qui t’énerve ! C’est l’interprétation que tu te fais de la situation, ce que tu t’en dis par rapport à l’intention de ton enfant, qui t’énerve. Ce que tu peux te dire par rapport à la situation est par exemple : « il me cherche », « il me provoque », « il le fait exprès », je n’ai aucune autorité » … Ce sont des interprétations. 

Ce n’est pas forcément la réalité.



LA SOLUTION

Alors la solution est relativement simple : modifier notre interprétation de ces situations.

Si tu ne peux pas changer une situation, change la vision que tu en as.

Voilà donc le mantra qui nous guide dans les accompagnements de L’Équation Familiale (https://lequation-familiale.com/ateliers-accompagnement/)

 

Pour remédier à ce phénomène, tu as deux choses à faire :

 

  • Te demander quelle est la réelle intention de ton enfant. Objectivement, pourquoi agit-il ainsi ? Cette étape est nécessaire pour prendre du recul afin remettre de l’objectivité dans notre interprétation de la situation et afin de mettre l’affect de côté.
  • Une fois que tu auras la vraie réponse par rapport à l’intention de ton enfant, alors tu devras transformer chacune de tes pensées et tes émotions négatives en des plus positives.

 

 

Anaëlle a fait cet exercice et a obtenu des résultats impressionnants en très peu de temps. Elle a notamment appris à gérer son stress et son énervement face aux situations difficiles.

Maintenant, il n’y a plus de cris, ni d’incompréhension et peu de colères à la maison. Que du bonheur que j’apprécie !

Anaëlle, maman de Léana 4 ans



POUR CONCLURE

Cet exercice te permet donc de reprogrammer tes pensées et tes émotions négatives en des réactions plus positives. Sortir de l’affect en te concentrant sur la réelle intention de ton enfant te permet de gérer la situation avec plus d’objectivité et donc plus d’empathie et de calme.


C’est donc en comprenant en profondeur la réaction de ton enfant et son intention réelle que, naturellement, tu seras plus tolérant, bienveillant, compréhensif et dans l’empathie. Tu n’auras donc plus la sensation de te forcer à être patient pour gérer ces situations difficiles.



Pour te faire accompagner sur le chemin de la parentalité positive, retrouve ici tous les formations et accompagnements : https://lequation-familiale.com/ateliers-accompagnement/

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